04/07/2008

La Grande Eclaire (fin)

 

Je n'ai pas pu lâcher mon livre

avant de l'avoir eu terminé !

Le meilleur que j'ai lu ces derniers temps !

 

Extrait  5 :

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..."Sachs est cueilli à nouveau par un trouble qu'il a du mal à définir. Comme l'autre soir dans la chambre d'Alessandra, quand le rideau semblait se soulever dans une parfaite synchronicité pour parvenir jusque dans la main de la jeune aveugle. Coïncidences, oui bien sûr, mais d'une telle harmonie qu'elles en sont troublantes. Les objets viennent à elle, les situations viennent à elle. Son rapport au réel est comme ... inversé. Oui c'est cela inversé. Comme si son état d'être créait le jeu de la réalité autour d'elle. Elle est et il se passe. Et non pas l'inverse. Est-ce que, de la même façon, ce trouble qu'elle porte au fond d'elle, ce cauchemar sur lequel elle bute, génère l'étrange de ce qui se présente en ce moment dans sa vie ? "

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Extrait 6 :

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     "Sachs n'en croit pas ses oreilles et il a besoin de s'accorder un temps de réflexion avant d'expliquer à Alessandra ce qu'il vient d'entendre.

     Que se passe-t-il ?

     Se trouve-t-il pris dans un dessein halluciant d'escrocs imaginatifs ou dans le fonctionnement d'une réalité qui lui échappe ? Jamais il n'a vu des liens aussi tangibles entre le cheminement intérieur d'une personne et les événements qui surviennent. Alessandra extrait un souvenir de ses parents du plus profond de son inconscient et, dans l'instant qui suit, un homme mystère vient lui donner des nouvelles de son père ? Elle est quoi ? Une comédienne hors pair ? Une artiste géniale qui aurait le pouvoir de rendre vivants autour d'elle les personnages de son tableau ? Mais elle est quoi ?! Une Grande Marionnettiste ? De son coeur partent des fils qui animent les hommes comme des pantins ?

     Sachs se sert un verre, un whisky plutôt tassé. Puis il en sort un second pour Paul à qui il vient de demander de monter."

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Extrait 7 :

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     "Silence de quelques secondes dans la cellule. Nicholls soupire, ses mains retombent sue ses cuisses, lourdement.

     - Les phénomènes physiques seraient dépendants de l'observateur ! Dépendats de l'observateur ... répète-t-il encore une fois à mi-voix, opinant dela tête, rvivant ou jouant cette stupéfction teintée de consternation qui l'avait pris la première fois que, tout jeune étudiant, cette conclusion lui avait été révélée. Au niveau intime de la matière, le fait queles phénomènessoient dépendants del'obseateur est purement ahurrissant ! C'est un monde qui s'écroule , vous comprenez  ? Un monde qui s'écroule ! "

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Voilà, je ne vais pas plus loin et

vous laisse la joie d'une découverte.

Je termine avec ces mots

de la quatrième de couverture :

"Virgine Langlois change de registre mais pas de propos : ses livres donnent à comprendre - tout au moins à entrevoir - les mystères que la science saura un jour expliquer."

Livresquement vôtre,

10:56 Écrit par Mamylectrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecture, livre, roman, virginie langlois |  Facebook |

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